Weazels : l'interview

Publiée le : 02/11/2022

Avec de grosses influences ‘70s et ‘80s, Weazels se pose un peu comme poil à gratter de la scène locale.  Normal, me direz-vous, tous les membres ont grandi dans les années 80 et/ou 90.  Après s’être fait les doigts sur des covers, Weazels se prépare à un EP de titres originaux pour 2023 ; ne les loupez pas !

 Vous vous revendiquez de l’héritage du rock alternatif des années 90 et notamment des Pixies ; qu’est-ce qui vous plaît tant dans ce style ?

Après les années ’70 et son rock sophistiqué, et les ’80, très électroniques, c’est un retour aux bases du rock. La valeur ajoutée de groupe comme les Pixies est d’avoir inclus l’héritage mélodique des années ’70 et ’80 sans pour autant en avoir la complexité.  Cela dit, nos compos sont inspirées des années ’90 mais se veulent plus modernes dans le son. Ça nous permet d’inclure des covers plus récents dans nos concerts (Muse ou Franz Ferdinand, par exemple) sans que ça ne choque.

 Autre influence revendiquée : la cold wave des années 80 !  Et la même question : pourquoi ce style en particulier ?

La basse devient l’élément central dans la cold wave. Encore une fois, ça permet de rendre les morceaux plus épurés tout en y incluant une touche mélodique plus développée. Un autre aspect à prendre en compte est que tous les membres initiaux du groupe ont grandi dans les années ’80 et début ’90.

 Quelles sont vos ambitions avec Weazels ?

Depuis trois ans, nous nous sommes plus focalisés sur les covers afin d’avoir rapidement un set plus étoffé et pouvoir faire plus de concerts (le covid n’a pas aidé, évidemment). Après nos concerts d’octobre et novembre, nous allons également enregistrer quelques morceaux et envisageons de sortir un EP en 2023.

 La vidéo du titre « The Phoenix » montre un groupe on ne peut plus soudé ; on se prend la tête, parfois, chez Weazels ?

Ça arrive mais c’est rarement très sérieux. Nous ne sommes pas toujours d’accord sur les choix musicaux, évidemment. Et c’est une bonne chose, selon moi.  Mais c’est vrai que nous sommes soudés.  Même avec les anciens membres du groupe.

 Votre meilleur souvenir depuis que le groupe existe ?

Difficile d’en citer un seul. J’en citerais trois : notre premier concert à l’Entrepôt, la participation au projet Bastogn’art et le festival Dynamic à Arlon.  Sans parler des différentes « sorties » que nous avons faites ensemble.

Propos recueillis par Romuald Collard.