Oh my band : l'interview

Publiée le : 01/08/2022

En ce moment, Julien Michel s’amuse !  Avec quelques potes et une chanteuse, le finaliste de la saison 6 de The Voice a monté Oh my Band, un coverband qui propose plusieurs formules de set.  Pas de prise de tête, pas de stress mais juste un groupe comme on aime en rencontrer : sympa, sincère et qui profite !  Rencontre !

A voir votre bio, on se rend compte que, en plus des grands classiques que tout le monde connaît (et réclame), vous reprenez des artistes assez originaux… comme Aurora ou encore Thérapie Taxi ; Oh my Band, cover band 3.0 ?

 Alors, 3.0 pas forcément… On reste un groupe « classique » avec des vrais instruments joués, on n’a pas encore essayé d’intégrer des instruments plus électroniques non plus, mais, clairement, il y a une envie de se démarquer un peu et de sortir des registres habituels.

Quels sont les avantages et les inconvénients d’un cover band qui joue lors d’un mariage ; une formule que vous proposez d’ailleurs !

Les inconvénients : le plus souvent, c’est lors des apéros/cocktails de mariages... qui ne sont pas les moments les plus « dansants » de la journée.  On doit trouver le bon équilibre entre set de qualité et discrétion – alors qu’on meurt d’envie de faire péter le truc !  Les avantages : du coup, comme les gens sont moins attentifs, ça nous permet de tester des nouveaux morceaux sans trop de pression ! Et puis... on mange bien ! (rires)

En concert, entre une reprise de Muse et un Claude François… on n’a jamais envie de placer une petite composition à soi ?

Bah, même si on a tous quelques années d’expérience dans la musique, OMB n’est encore qu’un bébé ! On se donne le temps, on ne brûle pas les étapes et puis un jour, peut-être…

Quel est le titre qu’on vous réclame le plus en concert ?

Il n’y a pas vraiment de titre en particulier.  Ce qui nous a interpellé l’été dernier, c’est le nombre de demandes de chansons françaises ! Alors on s’est adapté et on a sorti un medley en français. Une vingtaine de morceaux en français enchainés pendant 17 minutes sans interruption, par ordre chronologique et qui vont des années 80-90 jusqu’à récemment ! Du pur bonheur car ce ne sont que des chansons que tout le monde connait bien et que les gens peuvent chanter avec nous !

Est-ce qu’il y a un morceau que vous avez répété 100 fois… mais que vous n’avez jamais réussi à reproduire et que vous avez finalement laissé tomber ?

Ah… mais c’est tout notre set qu’on a répété 100x !!! On va plutôt parler de nos « tests non concluants » : « Losing my religion », « Laisse tomber les filles », « Dance monkey »,... Souvent on a un peu plus de mal à reprendre les morceaux actuels très « surproduits » en studio, alors on doit s’adapter pour rester dans notre style pop-rock acoustique.

Au fait, ce nom, il vient d’où ?

Il vient de notre tout premier concert. On n’avait pas de nom.  Par contre, on avait des petits papiers avec des idées. On les a distribués à la fin du set et c’est le public qui a choisi !

Propos recueillis par Romuald Collard.