Give me five ! - Eric Bussienne

Publiée le : 14/06/2021

Eric Bussienne, plus connu sous le pseudo de Bubu, est une figure emblématique de la région !  Les concerts, il ne les compte même plus… que ce soit sur scène (notamment avec Dole) ou juste à côté de la scène, en tant que journaliste.  Toujours disponible, toujours professionnel et toujours une anecdote au coin des lèvres, rencontrer Bubu, c’est l’assurance de passer une soirée inoubliable avec un mec d’une sympathie hors normes !  Un vrai mec bien !  Et on se doutait un peu qu’il ne pourrait jamais s’arrêter à 5 albums !...

1. PETER GABRIEL : « 3 » (1980) : un album innovant avec l’utilisation des samplers et le refus des cymbales pour obtenir de nouvelles séquences rythmiques. Mais mon choix aurait pu aussi se porter sur les autres albums de l’artiste !

2. THE CURE : « Seventeen seconds » (1980) : peut-être l’album clé du groupe, alors en trio, grâce à ses lignes vocales torturées sur des mélodies immédiates. Avec l’incontournable « A Forest » qui n’a pas pris une ride !

3. JOY DIVISION : « Unknown pleasures » (1979) : la sombre symphonie lancinante d’un groupe éphémère, mais ô combien essentiel de la scène rock contemporaine ! La suite posthume, « Closer », et l’épopée électro-pop de New Order mérite également le respect !

4. IGGY POP : « Lust for live »(1977) : l’album qui m’a fait pénétrer dans l’univers de cet artiste indomptable et quasi inusable malgré tous ses excès. Je lui suis toujours resté fidèle !

5. DEPECHE MODE : « Construction time again » (1983) : l’album de la maturité qui a métamorphosé le groupe de Basildon, ancré à ses débuts dans sa synth pop immédiate. A partir de ce troisième opus, Depeche Mode a pris une voie plus sérieuse, amorcée par une utilisation des samples plus systématique !

PS : j’aurais pu y ajouter, entre autres : The Pixies, The Clash, Red Hot Chilli Peppers, The Sugarcubes, Nirvana et bien sûr Jolly Joker & The Plastic Beatles Of The Universe !

 
 Eric Bussienne


Propos recueillis par Romuald Collard.