Dole en 10 questions

Publiée le : 21/01/2019

De Dole, on a déjà tout dit et tout écrit ! Le groupe s’étant auto-réactivé dernièrement (ils seront en concert ce samedi 26 janvier au Rox à Rouvroy), on a voulu leur proposer une interview express, juste histoire de remettre quelques idées en place à leur sujet ! Rencontre…

Trois mots pour définir votre nouvel album live ?
Le meilleur depuis longtemps !

Une chose que les gens ne savent pas sur Dole ?
En 1985, nous avons été signé sur les Editions Virgin France et notre album, « The Speed of Hope » y est sorti sous licence chez Polydor. Philippe Desindes, qui nous avait signé, est la personne qui avait fait de The Cure des superstars en France (rappelez-vous de The Cure à Orange !) ; pour lui, Dole devait suivre la même voie… Malheureusement, il a changé de maison de disques un peu plus tard, et son successeur n’a rien fait pour nous…

Une chose que vous referiez peut-être différemment ?
Nous aurions gardé le nom DOLE pour notre projet Red Sofa en 2014.

Un album qui vous regroupe tous ?
« London Calling » des Clash.

Un souvenir drôle de concert ?
Dans les années 80, nous avons joué pour un Centre Culturel belge en Allemagne : 1200 km… pour jouer devant 14 personnes ! Notre meilleur souvenir ? Le festival de la jeunesse à Marrakech. Nous y avons joué deux fois pour 10.000 personnes, dans une chaleur écrasante, et avons reçu comme cachet une semaine en "All In" !

Le meilleur conseil que l’on vous ait donné ?
Celui de tous nos amis qui nous ont conseillé de remonter sur scène !

Pourquoi faire encore de la musique en 2019 ?
Parce que nous avons la chance d’avoir un public extraordinaire, et de bonnes chansons qui ont défié le temps. Un jour, quelqu’un m’a dit : « Tu sais Remy, tant que tu seras là avec ta voix et tes chansons, on sera là aussi ! »… Quoi de plus beau et de plus motivant !

Joy Division ou New Order ?
New Division

Editors ou Interpol ?
Editors, même s’ils ne sont plus les mêmes aujourd’hui. C’est d’ailleurs lors d’un de leurs concerts que nous avons pensé à nous reformer en 2008. Mais, en 2019, c’est Interpol !

Des regrets ?
Peut-être celui de n’avoir pas persévéré malgré les difficultés en 1987, lorsque nous nous sommes séparé...

Propos recueillis par Romuald Collard.
Photo: Sophie Hornard