Anoïa : l'interview

Publiée le : 27/04/2018

Anoïa fait du rock « en français » et ce, malgré des influences plutôt anglo-saxonnes. Ils sont les vainqueurs de l'offre lancée sur lampli pour la 5ème édition de l'Open Stream Festival qui se déroulera le samedi 8 septembre 2018 sur l'île de l'Oneux à Hotton. Fort d’un premier album signé sur le label de Roland De Greef (Machiavel), le groupe est maintenant prêt à passer à la vitesse supérieure !

Rencontre !

Anoïa s’est formé en 2013 ; quels ont été les « grands moments » de la vie du groupe depuis cette date ?

Les bons moments ont étés nombreux depuis la création du groupe (2013). Tout d'abord : les concerts. Nous avons eu la chance de fouler pas mal de planches mais si nous devions nommer celles qui nous ont le plus marqué, ce serait la scène des Fêtes de la Musique de Bastogne, le Moulin Fantôme de Tubize, le cabaret L'Os à Moelle (célèbre salle de Bruxelles située sous la maison natale de Jacques Brel) et bien sûr notre concert à Witry, à la maison, devant un public qui chantait avec nous sur nos morceaux.
On peut aussi citer notre premier EP, sorti en 2014, totalement autoproduit et mixé par un ami du groupe mais surtout notre rencontre avec Roland De Greef (bassiste de Machiavel et propriétaire du label Moonzoo Music) avec qui nous avons signé un contrat de coproduction pour notre premier album « Un autre hiver ».
Le travail en studio, le mixage de l'album, le shooting photo mais aussi le tournage du clip du single « Encore une histoire »,… tous ces moments resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Beaucoup de rencontres formidables et de moments uniques ont été possibles suite à cette opportunité offerte par Roland.

« Un autre hiver », votre premier album, est sorti fin 2017 ; quels ont été les retours que vous en avez eu ?

Beaucoup de retours positifs ! Qu'ils viennent de nos proches ou de professionnels, les commentaires nous ont ravis et faits chaud au cœur. Nous sommes heureux de voir que notre univers musical et le travail fourni est reconnu et apprécié par les gens. Ce qu’on écrit des sites tels Concert Monkey, Concert Review ou encore Musiczine, ainsi que la critique radio de Pierre Paulus sur Classic 21, ont été des moments fabuleux.

La sortie d’un album, c’est très bien ; le promouvoir et le faire vivre, c’est mieux ! Quel est votre plan, votre stratégie pour le faire découvrir au plus grand nombre ?

Afin de « teaser » un peu la sortie de l'album, nous avions tourné et diffusé le clip du morceau « Encore une histoire ». Ensuite, nous avons eu la chance de partir pour une tournée d'interviews dans divers radios du pays (Classic 21, Vivacité, 7FM, Radio Quartz, BXFM, Radio pANIK et prochainement CharleKing). Nous sommes passés dans l'Avenir du Luxembourg et sur TvLux grâce aux coups de pouces d’Olivier Orianne et de Xavier Créer. Maintenant, notre but reste de tourner et de partager notre musique sur le plus de scènes possibles partout en Belgique afin de la faire découvrir et de vivre encore pleins d'autres « grands moments » avec notre public.

Anoïa fait du « rock en français » ; au niveau des influences communes, qui retrouve-t-on ?

Guillaume, notre batteur, est très éclectique au niveau musique avec cependant un léger penchant vers la musique électronique. Mon frère et moi sommes plus rock, surtout rock classique avec une petite touche de punk rock. Chris Barker (Anti-flag) et Flea (Red Hot Chili Peppers) sont deux inspirations pour le jeu de basse. Pour la guitare, on reste dans le mélange rock des année 90/punk, avec des riffs inspirés de groupes comme Nirvana et pour le chant en français, Guerilla Poubelle, Justine ou encore Deportivo restent des influences majeures dans la création et les thèmes des textes.

Terminer la phrase : « Dans 5 ans, Anoïa sera… »

...toujours sur scène pour jouer, partager, vivre de bons moments avec son public et, avec un peu de chance, présenter un nouvel album.

Propos recueillis par Romuald Collard